LIGERON ®
intervient directement auprès des maîtres d'ouvrage ou des maîtres
d'œuvre, des industriels équipementiers pour mettre en œuvre les
techniques et méthodes propres au domaine de la sûreté de
fonctionnement parmi lesquelles :
L'analyse fonctionnelle :
L'analyse fonctionnelle est l'outil de base de la sûreté de
fonctionnement. Il s’agit : d'identifier les fonctions principales
et les fonctions de contraintes ; de définir les conditions
d'exploitation ; de décomposer un système en sous-systèmes ;
d’identifier les interfaces entre sous-systèmes et milieux
extérieurs.
Allocations de sûreté de fonctionnement :
Les allocations de sûreté de fonctionnement ont pour objet de
définir ou de distribuer les objectifs quantitatifs relatifs aux
différents paramètres de FMDS. Généralement, les objectifs de FMDS
sont spécifiés au niveau le plus haut, c'est-à-dire au niveau
système, les allocations permettent de les allouer à des niveaux
inférieurs : sous-systèmes, modules, voire équipements.
AMDE (Analyse des Modes de Défaillances et de leurs
Effets) :
L'AMDE est une méthode inductive d'analyse de système utilisée
pour l'étude systématique des causes et des effets des défaillances
qui peuvent affecter les composants de ce système. L'AMDE permet de
déterminer l'impact de chacune des défaillances sur un ou plusieurs
des concepts FMDS. L'AMDE est présentée sous forme de tableaux.
L'AMDE est parfois complétée par une analyse de criticité. Elle
devient AMDEC (Analyse des Modes de Défaillance, de leurs Effets et
de leur Criticité), la Criticité étant une grandeur à deux
dimensions (Gravité *Probabilité). La criticité permet d'extraire
les modes de défaillance les plus critiques, on représenter souvent
la criticité sous forme matricielle.
Blocs diagramme de fiabilité :
Les blocs diagramme de fiabilité ont pour objet de présenter
schématiquement les chemins de succès dans l'accomplissement d'une
fonction.
Calculs prévisionnels de fiabilité :
Les calculs prévisionnels de fiabilité ont pour objet de vérifier
le niveau de fiabilité d'un système en fonction des données de
fiabilité de ses constituants et de son architecture matérielle
définie par les blocs diagramme de fiabilité. Les données d'entrées
sont issues de sources diverse: retours d'expérience similaires des
fournisseurs ou du maître d'œuvre mais aussi des consultants en
sûreté de fonctionnement ; banques de données de fiabilité dans le
domaine de l’électronique (MIL HDBK 217, CNET), de
l’électrotechnique et de la mécanique (NPRD, IEEE) ; les calculs par
des experts du domaine (calculs résistance/contrainte en mécanique).
Les calculs prévisionnels permettent de spécifier les architectures
matérielles qui répondent au mieux aux exigences de fiabilité.
Démonstrations de fiabilité opérationnelle :
Dans la phase de garantie d'un système et avant sa livraison, des
démonstrations de fiabilité sont parfois réalisées. Ces analyses ont
pour objet de vérifier que la fiabilité du système est conforme aux
exigences.
Etudes de maintenabilité :
Il s’agit d’apprécier la maintenabilité du système au regard des
objectifs préalablement fixés, compte tenu du plan de maintenance
défini, et de proposer le cas échéant des actions en diminution de
risques.
Calculs de disponibilité :
Pour les systèmes présentant une architecture simple, les
expressions mathématiques "génériques" de la disponibilité
permettent de déterminer la disponibilité du système, à partir des
informations issues des analyses de fiabilité et de maintenabilité.
Réseaux de PETRI :
Les réseaux de Petri sont une représentation du fonctionnement du
système, qui, par un traitement logiciel permet de simuler le
fonctionnement du système par la méthode de Montecarlo. Le résultat
de ce traitement permet de déterminer la probabilité d'occurrence de
chaque état stable du système et donc par un ratio simple de
calculer le rapport entre le temps de disponibilité et
d'indisponibilité.
Graphes de MARKOV (Méthode des Espaces d'Etat) :
A la différence des réseaux de PETRI, les graphes de MARKOV ne
reposent pas sur une simulation du fonctionnement du système mais
sur la mise en équations du fonctionnement en vue de leur traitement
mathématique.
APR (Analyse Préliminaire des Risques) :
Cette analyse permet d'identifier les situations potentiellement
dangereuses vis-à-vis de la sécurité et d'évaluer la gravité des
conséquences.
Arbres de défaillances :
Cette méthode a pour objet de déterminer les diverses
combinaisons possibles d'événements qui entraînent la réalisation
d'un événement indésirable unique. L'arbre de défaillance est une
analyse déductive dont la représentation graphique des combinaisons
est réalisée par structure arborescente. Ces arbres de défaillance
sont ensuite quantifiés afin de déterminer la probabilité
d'occurrence de l'événement supérieur ; cet événement correspond
généralement à un événement indésirable pour le système. LIGERON
® utilise des logiciels pour réaliser les calculs et les graphes.
Ces logiciels permettent également d'éditer les coupes minimales,
c'est à dire les combinaisons de défaillance les plus courtes qui
mènent à l'événement indésirable. L'analyste dispose ainsi des
constituants les plus critiques et les scénarios de catastrophe les
plus probables quantitativement et qualitativement. LIGERON ®
maîtrise également les méthodes et techniques suivantes : Analyses
des Effets des Erreurs Logiciel (AEEL), méthode HAZOP (Hazard and
operability study), FRACAS, Analyses des Actions opérateur,
Optimisation de la Maintenance par la Fiabilité, Graphes causes
conséquences, Sneak Analysis, etc; ainsi que les outils de la
statistique.
Traitement de retour d'expérience :
LIGERON ® maîtrise les statistiques descriptives des plus
simples au plus complexes ainsi que les outils de plans
d'expériences, conception robuste, 6 Sigma.
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